Le dieu dé dieu : Slash!! (Gun n roses, Slash 's snakepit, Bluesball,Velvet revolver)

Le dieu dé dieu : Slash!! (Gun n roses, Slash 's snakepit, Bluesball,Velvet revolver)
Mon gratteu préféré:Slash
Nom civil : Saul Hudson

Date de naissance : 23 juillet 1965

Lieu de naissance : Stoke-On-Trent (Staffordshire, Angleterre)

Père : Anthony Hudson, graphiste

Mère : Ola Hudson, styliste

Epouse : marié à Perla Ferrar depuis le 15 octobre 2001

Enfant : deux fils, London Emilio et Cash Anthony

Groupes : Black Sheep, Tidus Solan, London, Road Crew, Hollywood Rose, Guns N' Roses, Slash's Snakepit, Blues Ball, Velvet Revolver

Influences : Aerosmith, Led Zeppelin, Cheap Trick, UFO, The Rolling Stones, The Who, Alice Cooper, ACDC, Pink Floyd, Queen, Deep Purple, Black Sabbath, Nazareth, Fear, T-Rex, Jeff Beck, Jimi Hendrix, Tool, Alice In Chains, Soundgarden, Rage Against The Machine, Kid Rock...

Animaux familiers : Slash adore les reptiles et en possédait plusieurs centaines à une époque.

Flippers : Slash est un grand fan de flippers. Il a d'ailleurs participé à l'élaboration d'un flipper consacré à Guns N' Roses.

Biographie:
Slash, de son vrai nom Saul Hudson, est né le 23 juillet 1965 à Stoke-On-Trent, en Angleterre. Il grandit dans un milieu artistique puisque Anthony, son père, dessine des pochettes d'albums pour Geffen et Ola, sa mère, est styliste et travaille pour des artistes comme John Lennon et David Bowie. A l'age de 11 ans, Slash quitte sa ville natale pour aller s'installer à Los Angeles avec sa mère et son jeune frère. Enfant solitaire et timide, il est passionné de bicross, de reptiles et passe une bonne partie de son temps à écouter les disques de ses parents. Finalement, alors qu'il a 14 ans, Slash tombe sur une vieille guitare avec une seule corde qui traîne chez lui. Il se prend alors de passion pour cet instrument et se fait offrir une copie d'Explorer par sa grand-mère.

Slash joue alors jusqu'à douze heures par jour et ses résultats scolaires en souffrent beaucoup. Ses premières influences musicales sont, entre autres, Aerosmith, Led Zep, The Rolling Stones, Jimi Hendrix et Jeff Beck. Très rapidement, il côtoie d'autres musiciens et commence à jouer dans divers groupes tels que Tidus Solan ou London. En 1980, Slash rencontre Steven Adler avec qui il devient ami. Quelques années plus tard, ils fondent Road Crew et passent une annonce pour trouver d'autres musiciens. C'est par ce biais qu'ils font la connaissance de Duff McKagan début 1985. Ils jouent quelques temps ensemble avant de rejoindre Axl Rose et Izzy Stradlin pour former Guns N' Roses. Très rapidement, le groupe se forge une solide réputation en jouant dans des clubs de la côte ouest et sort son premier album en 1987. Un an après sa parution, le disque devient numéro un des ventes aux Etats-Unis. En 1991, Guns N' Roses sort deux albums simultanément. Le succès est immense et dès leur sortie, les disques se vendent à plusieurs millions d'exemplaires dans le monde. A cette époque, Slash est sérieusement dépendant à l'héroine et il doit suivre plusieurs cures de désintoxication avant de décrocher. Guns N' Roses se lance dans une tournée qui durera plus de deux ans. En 1992, Slash épouse Renee Suran avec qui il divorcera cinq ans plus tard.

Après la tournée, Guns N' Roses entre dans une longue période d'inactivité liée aux tensions entre Axl et les autres membres du groupe. Slash prend alors la décision de monter un projet parallèle avec Matt Sorum et Gilby Clarke. La formation, baptisée Slash's Snakepit sort un album en 1995 et effectue une tournée qui passe dans 19 pays différents. Après cette aventure, Slash retrouve Axl mais les deux hommes sont en complet désaccord concernant de l'orientation musicale du groupe. Ainsi, lorsque qu'on lui propose de jouer à l'occasion du festival de Sziget en Hongrie, Slash accepte et entreprend de former un groupe de pour l'occasion.

Il recrute alors des musiciens et en août 1996, la formation joue devant plus de 200 milles spectateurs à Budapest sous le nom de Slash's Blues Ball. Deux mois plus tard, la nouvelle tombe : Slash ne fait officiellement plus partie de Guns N' Roses. Il décide donc de reformer Blues Ball non pas avec l'idée de composer et d'enregistrer un disque mais de jouer sur scène des reprises de blues et de rock. Le groupe donne alors une quarantaine de concerts aux Etats-Unis étalés sur une période d'un an. A l'automne 1997, Slash, qui n'a plus de groupe, part à la recherche de musiciens avec pour objectif de ressusciter Snakepit et de sortir un album. Il s'entoure de Rod Jackson, Ryan Roxie, Johnny Blackout et Matt Laug avec qui il donne quelques concerts début 1999 avant d'entrer en studio. Après avoir été repoussé de plusieurs mois, leur album paraît finalement en octobre 2000. Deux jours après, Snakepit entame une tournée en première partie d'ACDC aux Etats-Unis et au Canada. Elle sera suivie d'une tournée mondiale en tête d'affiche. Après cette tournée le groupe prend un peu de repos et Slash en profite pour épouser Perla Ferrar. Le couple donnera naissance à un garçon quelques mois plus tard.

Finalement, Snakepit ne reprendra pas ses activités puisque, en janvier 2002, Slash décide de mettre fin à la carrière du groupe. Deux mois après, il monte sur scène avec Duff McKagan et Matt Sorum à l'occasion d'un concert en hommage à Randy Castillo. Cet événement marque le début d'une nouvelle collaboration entre les trois anciens membres de Guns N' Roses. Leur projet deviendra Velvet Revolver...

# Posté le mercredi 26 avril 2006 04:26

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:32

Angus Young (AC DC)

Angus Young (AC DC)
Tré bon gratteu ac dé riff dévastateur!!:
AC/DC signifie littéralement courant continu/ courant alternatif, mais aussi en argot "à voile et à vapeur"... Ce groupe sera à la fin des années 70 la formation la plus populaire du hard-rock, disque d'or dans pratiquement tous les pays occidentaux, remplissant les stades du monde entier. Rien qu'en France, AC/DC a vendu plus de trois millions et demi de disques ! Le groupe est formé en 1973 à Sydney par le guitariste Malcolm Young (né à Glasgow), le frère cadet de George Young, ancien membre des Easybeats.
Il comprend alors Dave Evans au chant, Rob Bailey et Peter Clark à la rythmique, et surtout le petit frère Angus Young, âgé de 14 ans, à la guitare. Celui-ci, avec sa panoplie de collégien (qu'il porte sur les conseils de sa s½ur !), sa taille réduite accentuée par une imposante guitare, et sa maîtrise absolue du riff de rock'n'roll (admirée par Keith Richards...), devient rapidement le point de mire du groupe. Déménageant à Melbourne, AC/DC est rejoint en 1974 par Phil Rudd (batterie), Mark Evans (basse) et surtout Ronald Belford alias Bon Scott, ex-Valentines et ex-Fraternity (au sein desquels il jouait de la batterie) et vrai "bad boy" qui va façonner l'image "violente" du groupe. Pendant cinq ans, les ex-Easybeats, Harry Vanda et George Young, producteurs, compositeurs et arrangeurs, produisent le groupe des petits frères, les deux albums "High Voltage" (1974) et "TNT" (1975) sortant uniquement en Australie, avant d'être compilés sur un album international en 1976. 1977 marque un tournant avec le remplacement d'Evans par Cliff Williams et la sortie de "Let There Be Rock", leur premier véritable succès mondial, suivi dans la même veine par "Powerage" (1978) et surtout "Highway To Hell" (1979), LE classique de cette formation, qui dépasse pour la première fois le million d'albums vendus aux USA (500 000 exemplaires en France !). Lorque le 19 février 1980 à Londres, Bon Scott est retrouvé mort de froid dans sa voiture après une nuit de beuverie, on croit AC/DC fini. Que nenni. Embauchant l'obscur Brian Johnson, sympathique braillard à casquette, le groupe publie cette année-là "Back In Black" qui dépasse les 600 000 exemplaires vendus en France (plus de 10 millions aux USA...), battant ainsi un record des ventes de rock qu'il détenait déjà... En 1981, "For Those About To Rock" est numéro un aux USA. Si "Flick Of The Switch" est disque d'or aux USA fin 1983, il amorce néanmoins un déclin qui semble inéluctable en Europe continentale. Ni un changement de batteur (Simon Wright remplace Phil Rudd) ni un retour dans le giron des aînés Vanda et Young ne masquent le manque de créativité de la bande d'Angus. "Blow Up Your Video" début 88 fait illusion un moment, mais les ventes chutent considérablement, sauf aux USA et en Angleterre où les concerts font toujours le plein, grâce à une production scénique stupéfiante. Mais en 1995, "Ballbreaker", produit par Rick Rubin renverse la tendance et relance AC/DC, commercialement et artistiquement. Du coup, quand paraît "Stiff Upper Lip" en 2000, le groupe reçoit un accueil critique incroyablement favorable. Il est désormais très hip d'aimer AC/DC. Jusqu'à quand ? Voir et acheter les cd d'Acdc ?

# Posté le mercredi 26 avril 2006 04:38

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:33

Billy Joe Armstrong (green day)

Bon je sai certain von me dire "mai il fai pa parti dé meilleur mai bon moi je trouve kil a ken meme un certain talen ce petit:
Nom et prénoms : Billie Joe Armstrong
Date de naissance: 17 février 1972
lVille natale : Rodeo, Californie, Etats-Unis
lCouleur des yeux : Vert
lCouleur des cheveux (naturel) : marron rougeâtre
lTaille : 5 '6, 1 m 67.
lÉtat civil : Il s'est marié avec son amie, Adrienne Nesser le 2 juillet 1994 suite à ça il eu 2 enfants : Joseph Marciano ; né en mars 1995, et Jakob ; né en septembre 1998.
lFamille : Le père de Billie, Andy est mort quand il avait 10 ans. Sa maman, Olie l'a élevé depuis. Il a 5 frères et soeurs plus âgés, David, Allen, Marcy, Holly, et Anna.
lGreen Day: rôle principal au chant et guitare.
lAutres Instruments Pratiqué: harmonica, Mandoline, Batterie, Piano, et le saxophone.

BJ est né le 17 février 1972, et est le plus jeune d'une famille de 6 enfants. Sa vie débute par une légère bévue, sa mère orthographie mal son nom sur son certificat de naissance. Son père était routier et batteur de jazz et sa mère était serveuse au Rod's Hickory Pit. A l'age de 5 ans, BJ a enregistrer sa première chanson « Look For Love » une reprise de James J et Marie Louise Fiatarone, pour un vinyl édité sur le label Fiat Records: c'est sûrement le disque le plus rare de sa carrière pressé à seulement ( il propose en cadeau la partition de la chanson ainsi qu'une interview du gamin sur la face B, on en retrouvera un extrait des années plus tard dans le Best of de Green Day « international superhits » ). Alors qu'il n'est encore qu'un enfant, il se rendait dans les hôpitaux pour chanter et distraire les patients. Son père mourut d'un cancer du poumon quand BJ eu 11 ans, quelques heures avant son père venait de lui donner sa première guitare, une Fernandez Stratocaster que BJ surnommera « Blue », il jouera sur cette instrument hautement personnel des années durant ou sur des copies à l'identiques. (Il possède une autre guitare qu'il a baptisé « Frankenstein » car elle est composée d'éléments provenant de plusieurs guitares différentes). L'image de « Blue » est symbolique car cette événement va chambouler à jamais sa vie, a partir de cette date il se consacrera entièrement au punk rock...Et plus de 20 ans après, il écrira d'ailleurs « Wake me up when september ends » en hommage à ce père disparu. Le premier album qu'il acheta fut "The Sun Sessions" d'Elvis Presley. A 11ans, il rencontre Mike à la cantine du lycée,sur une longueur d'ondes identique, les deux ados partagent les mêmes disques, les mêmes peines... Il deviendront très rapidement deux parfaits partenaires en s'exerçants tous deux à la guitare chez Mike sur les reprises de « Ain't Looking For Love » de Van Halen, « Photograph » de Def Leppard et « Crazy Train » d'Ozzy Osbourne. Quelques temps plus tard après que le duo soit passé du Hard Rock au Punk, BJ débutera en tant que songwriter en composant sa toute première chanson « Why Do You Want Him ? » (qui paraîtra plus tard sur le EP Slappy). La relation entre les deux amis devient tellement fusionnelle et vital à leur épanouissement aussi bien personnel que musicale que Mike s'installe dans une maison à coté de celle de Billie. Tandis que BJ joue dans l'équipe de football américain du lycée ( la John sweet High School ) et vend des joints dans la cour de récré pour 2 dollars ( ce qui lui vaut à l'époque le surnom de 2 Dollars Bill). BJ quitte rapidement ses parents et ses études pour emménager avec Mike dans un entrepôt en forme de squat. Plus tard en allant avec le groupe à Minneapolis( en 1990) il fera la rencontre de Adrienne et leurs premier baiser lui inspira « 2000 light years Away » et sur ce même album, Kerplunk la chanson « 80 » lui est inspiré par son surnom: « ADI ». En juillet 1994, il épouse Adrienne Nesser. La cérémonie ne dura que 5 minutes, et ils burent tous les deux de la bière( ils se sont saoulés) pour se calmer car il parait qu'ils étaient très nerveux avant de se passer la bague au doigt. Le lendemain du mariage, Adrienne découvrit qu'elle était enceinte. Neuf mois plus tard en mars 1995, Joseph Marcicano Armstrong (Joey) est né puis le 12 septembre 1998,ils ont eu un deuxième enfant Jakob Danger Armstrong. Ils sont aussi les co-propriétaires du label indépendant Adeline Records, qui a signé the Criminals, One Man Army, AFI, et Pinhead Gunpowder. Pour la forme, Billie est végétarien, il déteste Eminem et aussi slipknot. C'est une vieille tradition que Billie embrasse un mec avant chaque concert. Il réside en ce moment à Berkeley, en Californie avec Adrienne, Jakob et Joseph.
Billy Joe Armstrong (green day)

# Posté le mercredi 26 avril 2006 04:50

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:05

John Frusciante (red hot )

John Frusciante (red hot )
Tré bon gratteu des Red Hot chili peppers
Nom : Frusciante Prénom : John


Surnom : Greenie (comme sa mère) ou FruFru


Date et Lieu de naissance : 5 mars 1970, à New York


Situation : il ne s'est pas encore marié et n'a pas d'enfants


Famille : Gail (sa mère, qui chante sur "Under The Bridge"), Erik, Michael, Anna et Lily (frères et soeurs)


Rôle dans le groupe : Guitariste


Influences musicales : Red Hot Chili Peppers, Franck Zappa, Jimmi Hendrix, Hillel Slovak


Infos :
C'est un très bon sportif. A 9 ans, il faisait des rêves romantiques sur la bisexualité. Sa première guitare fut sa meilleur amie, et il s'entrainait 15 heures par jour sur les disques de Zappa et Hendrix.
A 15 ans, il découvre les Red Hot Chili Peppers qui se produisent au Variety Arts Center de L.A., et essaie d'aller les voir jouer tous les jours.
A l'âge de 16 ans, il quitte la maison familliale pour se trouver un appartement.
Il intègre le groupe en 1988 et n'a alors que 17 ans. C'est le dernier arrivé dans la bande et le plus jeune (8 ans de différence avec les autres), mais il fait preuve de grande maturité dans son style et s'intègre parfaitement dans la formation.
Le 7 mai 1992, il annonce son départ du groupe, en raison de sa trop forte dépendance à la drogue : " Je ne peux pas rester dans ce groupe plus longtemps, je dois me guérir, je ne veux pas donner une mauvaise image du groupe."
Il supporte mal le succès et les cadences de la tournée mondiale.
En 1994, il sort son premier album solo, "Niandra Ladies and usually just a T-Shirt" puis un second, intitulé "Smile From the Streets you hold".
Pour se débarasser de la drogue et retrouver une paix intérieure, John peint et pratique le yoga.
Après une absence de 6 ans, il rejoint le groupe le 29 avril 1998, après le départ de Dave Navarro, son remplacant.

# Posté le mercredi 26 avril 2006 05:11

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:32

Dave Navarro (ex red hot, jane 's adiction)

Dave Navarro (ex red hot, jane 's adiction)
Jane's Addiction, le groupe qui a mis le feu aux poudres et initié la révolution rock des années 90, est de retour. “Strays”, premier album depuis une décennie, est sur le point d'être publié et pourrait bien être le meilleur du groupe. Débordant d'énergie comme d'habitude, marqué par le lyrisme flamboyant de Perry Farrell et la virtuosité de Dave Navarro, propulsé par la section rythmique bigrement efficace du batteur Stephen Perkins et du bassiste kung-fu Chris Chaney, “Strays” dévoile Jane's Addiction au meilleur de son potentiel. “C'est une suite logique,” dit Navarro. “Mais à la fois, j'ai le sentiment que notre musique est impossible à dater. Cela a toujours été une des particularités du groupe : tout ce que nous faisons est à la fois reminiscent et futuriste.” “L'énergie et l'identité sonore de cette musique sont vraiment caractéristiques,” dit Perkins à propos de l'éternelle puissance du groupe. “C'est le reflet d'hier, d'aujourd'hui et de demain.” “C'est comme faire du vin,” note Farrell à propos du retour du groupe. “En tant qu'équipe, nous sommes plus forts que jamais et nos objectifs sont plus importants. Il y a désormais une nécessité : le monde est plus désespéré, et curieusement, c'est plus excitant.” Jane's Addiction a véritablement explosé au milieu des années 80, surprenant le monde avec son mélange de punk, de metal, de rock indé, de prog rock et de folk. Le groupe a publié un album live éponyme en 1987, suivi l'année suivante du séminal “Nothing's Shocking”. Paru en 1990, “Ritual De Lo Habitual” a remporté un énorme triomphe commercial, été certifié platine aux USA tout en restant plusieurs semaines dans les plus hautes places du Billboard. Le succès de cet album était d'autant plus remarquable que Jane's Addiction n'avait rien perdu de son agressivité ni cherché à modifier son attitude pour séduire un public plus large. Le groupe s'est séparé en 1991, célébrant ses adieux au cours d'une tournée nord-américaine mémorable, le festival itinérant Lollapalooza. Avec la tournée Lollapalooza, Jane's Addiction s'est retiré de façon grandiose, et non pas en gémissant. Et même si le groupe n'était plus, ses membres ne se sont pas reposés sur leurs lauriers. Farrell et Perkins ont fondé Porno For Pyros, Navarro et le bassiste Eric Avery ont monté Deconstruction. Perkins s'est également investi dans le projet Banyan, et Navarro a fait partie des Red Hot Chili Peppers de 1993 à 1997. Jane's Addiction a failli souffrir d'une rechute fatale en 1996, lorsque Navarro, accompagné par le bassiste des Red Hot Chili Peppers, a rejoint ses ex-collègues de Porno For Pyros pour enregistrer une chanson, l'énorme “Hard Charger” destiné à la bande originale du film “Private Parts” de Howard Stern. La mayonnaise a si bien pris que Jane's Addiction s'est officiellement reformé, avec Flea à la basse, à l'automne 1997, le temps d'une tournée américaine. “Kettle Whistle”, une compilation de démos, de prises alternatives et d'enregistrements live rehaussée par deux nouvelles chansons a été publié en novembre. Les musiciens se sont ensuite consacrés à d'autres projets individuels parmi lesquels la compilation de Banyan “Anytime At All” en 1999, “Song Yet To Be Sung” de Farrell et “Trust No One” de Navarro, parus en 2001. En avril de la même année, Jane's Addiction a pris la décision de se reformer avec Martin LeNoble de Porno For Pyros à la basse, et s'est produit en tête d'affiche au Coachella Valley Music & Arts Festival, lors de la tournée américaine Jubilee 2001. Il s'est alors vite avéré que Jane's Addiction était bien plus qu'un juke-box itinérant, et le besoin d'aller plus loin s'est bientôt fait sentir. “A la fin de la tournée Jubilee, nous avons constaté que nos anciens titres fonctionnaient toujours bien. Il était temps de relever un autre défi” se souvient Perkins. “On ne se considère pas comme un groupe qui fait un come-back,” dit Navarro. “On est un groupe neuf qui a une longue histoire derrière lui. Cela fait plusieurs années qu'on travaille ensemble de temps à autre. On a évolué dans la même direction. On a grandi, en tant qu'humains et musiciens, et maintenant on est en mesure de faire quelque chose de spécial ensemble.” “J'ai le sentiment que les musiciens ont une horloge biologique,” dit Farrell. “On sait dans son propre ventre quand la musique doit sortir, quand c'est le bon moment de se réunir et de donner le meilleur de nous-mêmes. On a compris que c'était le moment d'être sérieux et de publier plus de disques. J'ai toujours su que lorsque la musique prédominerait dans ma vie, ce serait avec ces gars-là.” Le groupe a logiquement bénéficié des expériences personnelles de chacun, sur tous les plans. Après quinze années passées ensemble, les Jane's Addiction sont devenus une véritable famille. “On a tous pris des chemins différents,” dit Farrell. “Mais nous sommes liés les uns aux autres.” “Ayant vécu l'expérience d'être sur le devant de la scène avec un groupe, je comprends mieux Perry aujourd'hui,” dit Navarro. “J'ai beaucoup plus de respect pour ce qu'il fait. J'ai appris combien il était difficile de se donner corps et âme dans cette situation. Notre relation dans le groupe s'est trouvée renforcée. Notre amitié aussi.” “Lorsque Jane's Addiction est devenu énorme, on ne s'entendait plus si bien,” confie Perkins. “On ne pouvait plus communiquer et on savait qu'il aurait été vain de vouloir enregistrer un autre disque. Pour cela, il faut que tout le monde peigne sur la même toile. Mais si une personne aime le ciel bleu foncé et l'autre bleu clair, il faut pouvoir en parler. Désormais les avenues sont ouvertes. On se parle comme jamais auparavant.” Vraiment uni avec un même but, Jane's Addiction est entré aux historiques Jim Henson Studios de Los Angeles en mars 2002 et s'est mis à composer de nouvelles chansons. Le groupe avait une vague idée de la direction à prendre mais a mis un point d'honneur à repartir de zéro. “On n'avait pas de chansons,” remarque Perkins. “On savait seulement qu'on voulait se réunir et composer. On a pris la décision de s'installer dans un grand studio pour que tout ce que l'on écrivait puisse être enregistré. On voulait entendre comment on sonnait.” “Il n'y a jamais eu une manière simple de faire de la musique ensemble,” dit Navarro. “Je ne suis pas certain de bien comprendre comment nous fonctionnons : c'est organique, intuitif, ça marche sans qu'on sache vraiment pourquoi. C'est difficile à expliquer. C'est juste ce que c'est.” “Prenons l'exemple de 'Price I Pay',” continue le guitariste. “On a donné un concert l'année dernière en Corée, et l'idée était d'aller à une fête tous ensemble après. Perry est allé dans sa chambre et a commencé à écrire des paroles sur l'ordinateur portable qu'il utilise également pour ses démos. Je suis passé le prendre pour aller à cette fête et je l'ai entendu chanter The Price I Pay, the Price I Pay ! Il chantait si fort que j'ai dû cogner à la porte mais il ne m'entendait pas à cause de son casque. Je lui ai finalement dit que ce que j'avais entendu était super, et une fois en studio à LA, je lui ai rappelé ce moment et nous en avons fait une chanson. Voilà comment se construit notre musique le plus souvent. Il n'y a pas d'approche particulière.” L'arme (pas si) secrète (que ça) du groupe pour “Strays” a été le légendaire producteur Bob Ezrin. Réputé, entre autres, pour son travail avec Alice Cooper et Pink Floyd, Ezrin, secondé par son fidèle ingénieur Brian “Gummo” Virtue, a amené toute son expérience avec lui, donnant à Jane's Addiction la possibilité d'atteindre un nouveau sommet de créativité. “Sa connaissance de la musique est sidérante,” admet Farrell. “C'est là que c'est terriblement excitant pour moi. En règle générale,je suis toujours capable de voir d'où viennent et où vont les choses en musique, et je suis souvent sûr de mon fait. Mais lorsque Bob suggère quelque chose, je dois me rendre à l'évidence et admettre que souvent, je n'y avais pas pensé.” “Bob est parvenu à obtenir le meilleur de nous-mêmes,” constate Navarro. “Plutôt que nous dire que quelque chose ne fonctionne pas, il nous montre comment ça peut marcher.” “Il a mis la barre plus haut pour chacun d'entre-nous,” dit Farrell. “C'est comme subir un entraînement pour les Jeux Olympiques : il donne l'envie de se surpasser en créant. On a essayé de faire la musique la plus belle, d'innover. Et avec Bob, le rêve est devenu réalité.” LeNoble a participé à quelques séances mais c'est Chris Chaney, que Navarro considère comme un musicien particulièrement intense, qui a occupé la fonction de bassiste. Ayant déjà joué avec de nombreux artistes parmi lesquels Alanis Morissette ou Rob Zombie, Chaney a vite intégré le groupe et s'est adapté sans difficulté à sa manière de composer. “Beaucoup de nos chansons ont évolué selon les formations,” dit Navarro. “Une de mes favorites, 'Price I Pay', doit beaucoup à la participation de Chris. Elle est très riche, aux plans sonore et émotionnel. C'est un exemple significatif de ce que fait Jane's Addiction aujourd'hui.” “On approche davantage notre musique par le biais des chansons,” note Navarro. “Elles ne durent plus huit minutes même si certaines d'entre-elles sont assez épiques. On a appris à donner le maximum en moins de quatre minutes, ce qui n'est pas évident.” “Faire partie de Jane's Addiction, c'est comme conduire une Porsche ou une Ferrari,” confie Perkins. “On monte dedans et on sait qu'on va aller vite. C'est dans cet état d'esprit qu'on est entré en studio.” Toujours sur la brèche au plan politique, Jane's Addiction compte bien de nouveau réveiller la conscience du public. La guerre est omniprésente et l'environnement se détériore à vitesse grand V. Le groupe prévoit d'utiliser son influence pour promouvoir les sources d'énergie alternatives telles que l'hydrogène. “J'essaye d'être positif au maximum,” dit Farrell. “Ma priorité est de m'assurer que tout le monde prend du bon temps, mais dans cette bulle de bonheur existent également des moments sérieux. En tant que porte-parole, nous sommes bien décidés à promouvoir les énergies alternatives, d'où ce titre, 'Strays'. Nous sommes sur le point de perdre tous les combats écologiques dans ce pays et la voix qui touche le plus de gens est celle de la musique.” “J'estime que nous réalisons tous quel est le vrai pouvoir de la musique et comment l'utiliser,” dit Perkins. “En plus de faire sauter les gens au plafond, je veux leur donner l'envie de rentrer chez eux pour faire l'amour et réfléchir au monde.” “C'est un disque à la fois sérieux et fun,” explique Farrell au sujet de la dichotomie thématique de “Strays”. “Un type qui ne fait que bosser devient vite ennuyeux et tôt ou tard, sa femme le quittera. Quelqu'un qui ne pense qu'à rigoler est une tête de n½ud et tôt ou tard, sa femme le laissera également. Il faut être les deux à la fois. Et l'album doit être le reflet de ça.” Tout ça bien en tête, Jane's Addiction a également entrepris de faire revivre le festival Lollapalooza en 2003. Et comme lors de la première édition, le but est d'insuffler un véritable esprit communautaire à un public rock de plus en plus disparate. “Nous avons une nouvelle approche du festival,” dit Farrell. “Lollapalooza va être complètement délirant. Il risque d'avoir un effet incroyable sur les gens. Le nouveau Lollapalooza va révolutionner l'industrie du spectacle comme l'a fait le premier.” Avec “Strays”, Jane's Addiction s'offre bien mieux qu'un come-back : le groupe a entrepris d'atteindre un nouveau sommet dans une carrière qui n'en manque pas. “C'est mon album le plus important,” dit Navarro. “Il est sans comparaison avec tout ce que j'ai fait par le passé, il est vraiment spécial.” “Lorsque j'écoute la radio, je me demande comment on a pu en arriver là,” dit Farrell. Il est décidément temps que Jane's Addiction revienne aux affaires

# Posté le mercredi 26 avril 2006 05:29

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:32